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Les scientifiques jouent-ils aux dés ?

Date : 06 janvier 2012

Par Richard-Emmanuel Eastes et Bastien Lelu, préface de Dominique Pestre (Mai 2011)

Les scientifiques espèrent-ils gagner lorsqu’ils jouent au loto ? Ont-ils plus peur en avion qu’en voiture ? Ou bien sont-ils systématiquement rationnels et froids dans leur vie de tous les jours ? En quoi consiste leur travail quotidien ? Qui sont-ils vraiment ? Détenteurs du seul "vrai" savoir pour certains, dangereux apprentis sorciers pour d’autres, ils sont bousculés par les questions que soulèvent sans cesse les avancées technologiques, sur fond de crises sanitaires et environnementales.

Ces dernières appellent à une prise de recul critique destinée à mieux comprendre la nature même de la science, pour déterminer ce que l’on peut vraiment en attendre et quelles en sont les limites.

C’est l’objectif de cet ouvrage qui analyse nombre d’idées reçues sur la science et sur ceux qui la font. Il est le fruit de la réflexion d’une dizaine de jeunes scientifi ques animés par une passion commune : communiquer la science prise au coeur des enjeux de société.

A propos des auteurs

Bastien Lelu, agrégé de physique, travaille sur l’histoire des politiques européennes de mise en public de la science.
Il est directeur des publications du groupe Traces.
Richard-Emmanuel Eastes est agrégé de chimie et enseignant-chercheur à l’Ecole normale supérieure. Fondateur du groupe Traces et de l’association Les Atomes Crochus, il dirige l’Espace des sciences Pierre-Gilles de Gennes à Paris.
Ont également participé à cet ouvrage un collectif de 10 scientifiques actifs dans la communication scientifique, notamment Édouard Klienpeter et Antoine Blanchard.

Ces deux derniers participeront avec Bastien Lelu à une discussion autour de l’ouvrage organisée par l’ISCC le jeudi 12 janvier 2012 à la librairie Mollat de Bordeaux. Pour en savoir plus : le site Internet de l’Institut des sciences de la communication du CNRS.

<h2>Les scientifiques jouent-ils aux dés ?</h2> <p>Il la science , et avec elle et technique a profondément participer à recours figurer nos modes de vie depuis plusieurs sites . Ce constat d’une complète banalité n’en demeure pas moins vrai et appelle à une réflexion critique sur ce que véhicule cette idée suprême du savoir humain si omniprésente dans l’organisation de nos villes et de nos sociétés du très médiatique . Changement climatique au scandale des médicaments de l’échec retentissant de la campagne de vaccination contre le virus H1N1 à l’automne 2009 aux innombrables catastrophes écologiques liés à l’extraction , le transport du pétrole , les questions liées aux sciences et techniques ne manquent en effet pas bons en ce début de ce mélange de science de politique de social et d’économie est aussi explosif que c’est pourtant notre lot quotidien , comme nous le rappelle chaque jour les médias commencer à débattre . Quoi de plus agréable de plus facile que de partir d’une idée reçue d’un lieu commun par l’acheteur , que l’on soit d’accord ou non avec les vérités qu’il énonce . C’est ainsi que cet ouvrage est construit comme une série d’invitations successives à la discussion . Oui , oui , la science , cette forme de connaissance sur opératoire , celle dont on attend qu’elle fasse table rase de toutes les idées reçues . Mais paradoxalement , elle -même , on pouvait pléthore de lieux communs tenace qui mérite d’être discuté raison écrire la science au singulier et avec une majuscule n’est pas la première des idées reçues à discuter . Et </p>

Vidéo réalisée par Arno Caravel, produite par Universcience 2011.

Source :

Editions Le Cavalier bleu (parution en mai 2011) : des ressources complémentaires sur ce sujet (interview des auteurs, bibliographie sur la science) sur cette page dédiée à l’ouvrage

 
 
 
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