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Mission Planck : l’univers passé enfin révélé

Date : 05 juillet 2010
Source : ESA

Vue d’artiste du satellite Planck Crédits : ESALes laboratoires CNRS (INSU (6) et IN2P3 (7)) ont joué un rôle crucial dans la conception, le développement et la maîtrise d’œuvre de l’instrument HFI (High Frequency Instrument). En particulier :

> l’Institut d’astrophysique spatiale (IAS : CNRS, Université Paris-Sud 11, OSU/INSU) a joué le rôle principal en assurant la conception initiale et la responsabilité scientifique et technique de l’instrument. Il a de plus assuré l’intégration et les tests de l’instrument fini ;
> l’Institut d’astrophysique de Paris (IAP : CNRS, Université Pierre et Marie Curie, OSU/INSU) a plutôt contribué au développement des objectifs scientifiques et à la conception du traitement des données ; il héberge le Centre de traitement des données et est responsable de cette activité ;
> le Centre de recherches sur les très basses températures, aujourd’hui Institut Néel (CNRS) et le Laboratoire de physique subatomique et cosmologie (LPSC : CNRS, Université Joseph Fourier, Institut Polytechnique de Grenoble) ont joué un grand rôle dans le développement de la cryogénie à respectivement 0,1K et 20 K ;
> le Centre d’études spatiales des rayonnements (CESR : CNRS, Université Paul Sabatier, OMP-OSU/INSU) dans celui de l’él ectrique de lecture des détecteurs ;
> le Laboratoire de l’accélérateur linéaire (LAL : CNRS, Université Paris-Sud 11) dans celui de l’ordinateur de bord ;
> le laboratoire Astroparticule et cosmologie (APC : CNRS, Université Paris-Diderot, CEA, Observatoire de Paris) dans le développement de moyens de tests ;
> le Laboratoire d’Astrophysique de Grenoble (LAOG : CNRS, Université Joseph Fourier, OSUG-OSU/INSU) et le Laboratoire d’études du rayonnement et de la matière en astrophysique (LERMA : CNRS, Observatoire de Paris, Université Cergy-Pontoise, UPMC, Ecole Normale Supérieure), ont apporté leur expertise dans la modélisation de l’instrument ;
> le Centre de Calcul de l’IN2P3-CNRS qui grâce à ses moyens informatiques et humains participe activement au traitement des données de Planck.

Pour en savoir plus :
www.planck.fr
Pour plus d’images du premier relevé : une page spéciale sur le site du CNRS

A propos de la mission Planck

Planck, situé à 1,5 million de kilomètres de la Terre, observe le ciel dans neuf bandes de fréquence en utilisant deux instruments de dernière génération, conçus pour produire des mesures multifréquences à haute sensibilité et finesse du rayonnement diffus du ciel : l’instrument haute fréquence (HFI) de fabrication française, qui couvre six bandes entre 100 et 857 GHz, et est refroidi à une température record de -273°C, et l’instrument basse fréquence (LFI) de conception italienne, qui couvre trois bandes entre 30 et 70 GHz.

Le premier relevé intégral du ciel par Planck a démarré mi-août 2009 et s’est achevé en juin 2010. Planck continuera de collecter des données jusqu’à début 2012, lui permettant d’établir quatre relevés complets du ciel afin d’obtenir des données encore plus précises. Un premier ense mble de données astronomiques, appelé « catalogue initial de sources compactes » sera rendu public en janvier 2011. Les principaux résultats cosmologiques demanderont, quant à eux, près de deux années supplémentaires de traitement et d’analyse des données, afin d’arriver à un premier ensemble de données traitées et disponibles pour la communauté scientifique mondiale vers fin 2012.

Les scientifiques de Planck se tiennent à la disposition des journalistes pour répondre aux questions et donner plus de précisions sur la mission Planck, sur les résultats attendus et les techniques employées, ainsi que pour étayer ou non les informations diffusées dans les médias. Par exemple, aucune image précise et complète du rayonnement fossile ne sera diffusée au public avant fin 2012, pour des raisons scientifiques liées au temps nécessaire pour analyser les données afin de garantir leur qualité et leur fiabilité. Par ailleurs, les données de Planck ne sont accessibles qu’aux scientifiques du consortium Planck pendant la durée d’analyse qui s’étendra jusqu’à fin 2012, date à laquelle les données deviendront publiques.

(6) Institut des sciences de l’Univers du CNRS
(7) Institut national de physique nucléaire et de physique des particules du CNRS

Contacts :

Chercheurs

François Bouchet l T 06 82 81 87 78 l bouchet@iap.fr
Jean-Loup Puget l T 06 07 02 34 89 l jean-loup.puget@ias.u-psud.fr
Jean-Michel Lamarre l T 06 83 83 88 88 l jean-michel.lamarre@obspm.fr
François Couchot l T 06 72 58 39 08 l couchot@lal.in2p3.fr

Presse
CNRS l Priscilla Dacher l T 01 44 96 46 06 l priscilla.dacher@cnrs-dir.fr
CNES l Gwenaelle Verpeux ou Julien Watelet l T 01 44 76 74 04 l gwenaelle.verpeaux@cnes.fr / julien.watelet@cnes.fr
Communication INSU-CNRS l Philippe Chauvin l T 01 44 96 43 36 l philippe.chauvin@cnrs-dir.fr
Communication IN2P3-CNRS l Arnaud Marsollier l T (Suisse) 00 41 76 487 2769 l arnaud.marsollier@admin.in2p3.fr

 
 
 
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