Science.gouv.fr

zoom_plus

100 heures d’astronomie : un tour du monde en 80 télescopes !

Date : 02 avril 2009
Source : CNRS

Les 100 heures de l’astronomie crédits : IYA09

Dans le cadre des « 100 heures d’astronomie » , projet phare de l’Année mondiale de l’astronomie, les observatoires professionnels ont décidé d’offrir un tour du monde par webcams interposées.

Cette opération coordonnée par l’European Southern Observatory débutera, avec les télescopes au sommet du Mauna Kéa à Hawaii (USA), le vendredi 3 avril à 11 heures (heure de Paris) et s’achèvera, avec les télescopes du Mont Palomar (USA), le samedi 4 avril à 11 heures (heure de Paris).

Suivez le webcast en temps réel !

Webcam chat at Ustream

Parmi les différents instruments qui participent à ce tour du monde, se trouvent des télescopes dans lesquels l’Institut National des Sciences de l’Univers du CNRS est impliqué.

Le téléscope Canada-France-Hawai Crédits : Celestria@creativecommons

Le 3 avril de 12h40 à 13h : le télescope Canada-France-Hawaii (CNRS, CNRC, Université d’Hawaii)

Le télescope Canada-France-Hawaii de 3,6 m de diamètre est situé sur le sommet du Mauna Kéa à Hawaii.

Le 3 avril à partir de 18h40 : l’interféromètre de l’IRAM, l’Institut de Radioastronomie Millimétrique (INSU-CNRS, MPG, IGN)

L’interféromètre du Plateau de Bure est l’instrument le plus sensible au monde dans le domaine de la radioastronomie millimétrique. Construit à 2 550 mètres d’altitude sur un plateau étendu et situé dans les Hautes-Alpes françaises, l’interféromètre est composé de 6 antennes de 15 mètres de diamètre, équipées de récepteurs de haute sensibilité. En liaison directe avec la salle de contrôle de l’observatoire, Pierre Cox, directeur de l’IRAM, expliquera le travail des astronomes et décrira les objectifs de la radioastronomie millimétrique. Les internautes pourront voir en direct un opérateur pointer les antennes vers des objets célestes et mener des observations.  Suite à cette présentation, le directeur de l’IRAM révélera une ou deux découvertes récentes et spectaculaires.

Le 3 avril vers 23h : l’Observatoire de Haute Provence (INSU-CNRS)

Les internautes suivront en direct les observations effectuées depuis le télescope de 1,93 m de diamètre. De la coupole du grand télescope, les astronomes répondront à leurs questions. Ces observations sont liées à un programme de recherche de planètes extrasolaires avec le spectrographe de haute précision SOPHIE, récemment entré en service. Il s’agit de trouver et de caractériser des planètes extrasolaires comme des super-Terre, des planètes géantes comme Jupiter, et de confirmer les candidats découverts par le satellite français COROT.
C’est à l’Observatoire de Haute Provence que la première exoplanète a été découverte en 1995.

Le 4 avril vers 2h : le Télescope Bernard Lyot (INSU-CNRS), au sommet du Pic du Midi à 2877m d’altitude.

Son directeur Rémi Cabanac, présentera ce télescope national de 2 m de diamètre et la science qui l’accompagne. Il répondra aux questions de Douglas Pierce (ESO) et des internautes.

Le téléscope Cochise et la station Concordia © C. Delhaye/CNRS Photothèque/IPEV

Le 4 avril à 4h40 : la station Concordia (IPEV, PNRA, CNRS)

Située à 1 100 km à l’intérieur du continent Antarctique et à 3 230 mètres d’altitude sur le Dôme C, la station franco-italienne Concordia constitue une base où sont installés des instruments d’observation astronomique. Chaque année depuis le premier hivernage en 2005, un ou plusieurs astronomes assurent l’entretien et le suivi des observations astronomiques durant 9 mois d’isolement dans des conditions extrêmes. Les hivernants de Concordia délaisseront quelques minutes cette solitude pour faire partager cet environnement unique aux internautes et leur présenter les instruments avec lesquels ils observent le ciel.
Puis, en direct depuis l’Observatoire de la Côte d’Azur à Nice, Eric Fossat, astronome au Laboratoire Hippolyte Fizeau (CNRS, Université de Nice, Observatoire de la côté d’Azur) et responsable du programme de qualification astronomique du Dôme C, expliquera en quoi ce site est particulièrement prometteur pour l’astronomie et évoquera les futurs projets.

Source : Institut national des sciences de l’univers

Pour en savoir plus :

Sur le site de Ustream, vous pourrez en direct ou en différé découvrir les vidéos du ciel enregistrées depuis 80 observatoires ou découvrir l’actualité des sites d’animation mis en place pour les 100 heures de l’astronomie.

Les 100 heures en France

Les 100 heures dans le monde

Les trentes sites d’observation français ouverts au public.

Le portail des sciences de l’univers

 

 
 
 
  Retour en haut de page